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Réglementation de la légionelle

 


 

Depuis quelques années, les réglementations pour les tours aéroréfrigérantes se sont renforcées. Les entreprises disposant de TAR doivent donc veiller à limiter les risques en maîtrisant les risques de prolifération de la légionellose ou en formant leurs employés à les prévenir.

 

 

 

 

 Arrêté du 14 décembre 2013

 

Le présent arrêté modifie les prescriptions générales s’appliquant aux installations soumises à la réglementation ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement).

     Avec l’obligation de réaliser :

    • Des analyses légionelles (1 par TAR) tous les mois avec mesure des paramètres physicochimiques suivant : pH, conductivité et turbidité.
    • De contrôler la qualité de l’eau de rejet des TAR (Analyses trimestrielles ou annuelles selon la puissance cumulée des TARs sur un même site. Limite = 3000 kW).
    • De tenir à jour un carnet de suivi pour chaque TAR. Ce carnet doit notamment comprendre la stratégie et le suivi du traitement des TARs, toutes les interventions sur les TARs, une analyse méthodique des risques (AMR) à jour, les résultats d’analyses.

 

         https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029700770&categorieLien=id

 

Lutte contre la légionelle

 

      La légionellose, plus connue sous le nom de « maladie du légionnaire », est une infection pulmonaire grave causée par une bactérie nommée Legionella. Ce n’est pas une maladie contagieuse, elle se transmet par inhalation de micro-gouttelettes d’eau contaminée diffusées en aérosols.

    Le traitement des eaux des tours aéroréfrigérantes (TAR), et en particulier la désinfection UV-C en combinaison avec du peroxyde d’hydrogène, permettent d’éliminer les risques de contamination par les légionelles. La technologie Clean Aero® développée par MPC garantit une qualité irréprochable en éradiquant les bactéries sans biocide.

 

     Les facteurs favorisant l’apparition de légionelles dans l’eau des installations de refroidissement sont :

 

    • La température de l’eau entre 25 et 42°C (optimum de croissance à 35°C)
    • La faible circulation, voire la stagnation de l’eau
    • La présence dans l’eau d’autres micro-organismes (algues, amibes, protozoaires) libres ou adhérés aux parois des réservoirs et canalisations (biofilm), car certains de ces micro-organismes peuvent jouer un rôle de réservoir et de site de multiplication des Legionella
    • La présence de dépôts de tartre et/ou de corrosion.

 

 

 

 

 

Protection de l’environnement

 

   Nous n’utilisons pas de produits chimiques afin de respecter l’environnement. Le rayonnement UV-C est efficace sur l’eau circulante et complétée par l’efficacité de l’eau oxygénée (H2O2) efficace sur le biofilm. Le peroxyde d’hydrogène étant biodégradable n’a pas d’effet néfaste sur la nature. L’eau peut être revalorisée en interne pour des opérations de nettoyage, ou pour certains procédés si les critères requis de qualité sont satisfaits

 

 

Différentes types de tours aéroréfrigérantes

 

Les processus industriels s’accompagnent généralement d’émission de chaleur provenant du traitement de produits chauds (sidérurgie, plasturgie, automobile, …), de condensations(centrales électriques, distilleries, …), de transformations en chaleur d’énergie mécanique ou de réactions exothermiques (gaz industriels, chimie, verreries, …).Ce besoin de refroidissement est également nécessaire pour les installations frigorifiques(alimentaires, industrielles, commerciales, …) et de climatisation utilisées dans le secteur tertiaire car les bâtiments sont soumis à des apports thermiques importants aussi bien externes qu’internes.

 

      Les installations de refroidissement par voie humide ou évaporatif :

 

    • Tour ouverte : l’eau du circuit à refroidir est directement dispersée sur le corps d’échange de la tour de refroidissement. Une partie de l’eau s’évapore pour assurer le refroidissement de l’eau, l’autre partie est récupérée dans le bassin de rétention, puis retourne vers le procédé à refroidir.
    • Tour fermée: le fluide à refroidir circule dans un échangeur tubulaire disposé dans la tour de refroidissement qui remplace le corps d’échange. Un circuit d’eau secondaire propre à la tour permet de mettre en œuvre le refroidissement évaporatif.

 

      Les installations de refroidissement utilisant l’air sec :

 

    • Aéroréfrigérant sec : le fluide à refroidir circule dans les tubes d’un échangeur à ailettes et est refroidi par de l’air mis en mouvement par des ventilateurs et traversant cet échangeur. Ce type de système ne fonctionne qu’en mode sec. Il ne permet donc pas d’obtenir des températures de refroidissement aussi basses qu’avec un refroidissement évaporatif.

 

     Deux types de circuits de refroidissement :

 

    • Les plus petits d’une puissance totale inférieure à 2000 kW soumis à une déclaration avec des contraintes moins fortes.
    • Les plus importants d’une puissance supérieure à 2000 kW soumis à une autorisation avec des contraintes plus fortes.